11 mai 2009
5 avr. 2009
Et le matin je mets jamais mon réveil à 30 mais à 34, parcque tous le monde le met à 30 et c'est con, pourquoi pas 34
Dois-je me libérer de cette vision idéaliste du bonheur ?
Me rendre à l'évidence, je ne pourrais pas être heureuse dans ces conditions, en imaginant sans cesse à quoi pourrait ressembler ma vie si je demeurai encore là-bas, quels personnes je fréquenterai, si chaque seconde était comblée, pourrais-je justement définir le bonheur..
Je crois que j'aurai depuis longtemps cessé de me poser la question si je n'avais pas été si intimement persuadée que si, bien sur que je serai plus heureuse là-bas.
Je dois réellement tourner la page, passer le cap, faire la vaisselle, faire un gateau et y enfermer toute ces ondes qui finalement me sont terriblement négatives.
Mais essayez donc d'oublier un endroit, son ambiance, son athmosphère qui vous est si douce, lorsqu'une partie des êtres les plus chers de votre vie y vivent chaque jour, y respirent, y fanfaronnent gaiement.
Essayez, vous, de vivre heureux dans la campagne Nantaise à 17 ans, avec pour la plupart, des ploucs, et pour les autres des "trop-bien" qui vous remarquent parcque vous leur ressemblez, jouent de vous puis vous relache comme ça, dans vos vignes alentours.
Et tous ça après avoir connue la vie en banlieue et en centre ville.
Je serai presque à deux doigts de tapper que je n'ai pas la force de supporter tous ça, que cette vie est trop triste pour un esprit si gay, si citadin, si moderne.
A deux doigts, j'vous jure.
Mais je m'accroche, parcque Paris m'attends, tout entier, parcque quand même, des gens ici en valent la peine ploucs où pas, parcque Myia me lis, parcque j'ai un gros coeur et que je crois peut-être bêtement au bonheur.
Mais avant tous, si je m'accroche, là, bêtement c'est qu'il y à une vie après 17 ans.
27 mars 2009
La Belle personne
C'est pas grave, je vivrai un autre jour.
C'est pas grave j'vous dis, viendra mon tour
J'ai bien essayer d'extraire le bonheur des situations les plus tristes et j'ai failli m'y perdre.
Je caresse la terre humide, du bout de mes lèvres fievreuses
Doucement
Ne m'y reprendrons pas,
Ne plus céder ma plume à la première oie
Pas lourds de lassitude
Les éclats se rapprochent dorénavent.
Cette lacheté qui s'étend
Avenir prometteur, comme il aime à se faire désirer
De tout mon corps
J'implore
L'espoir, un jour
De toujours
13 mars 2009
Oh oui, dynamitez moi
"C'est pas parcque tu te déguise que tu auras la fibre Littéraire, la L n'est pas un regroupement d"originaux"
Quelle pauvre conne!
Comment tenter d'expliquer à une pauvre femme cinquentenaire aux lèvres rouges, très visiblement frustrée émotionellement que ce qu'elle appelle avec dédain mon déguisement n'est non-pas mon unique façon d'être reconnue par une catégorie de personnes mais tout simplement une façon d'exprimer mes goûts, d'offrir un peu de style à mes mouvements et peut etre de plaire aux personnes que j'admire.
Je n'arrive plus à déverser mes peines dans un flot de belles paroles
constamment plus exigente de moi-même
je ne parviens plus à trouver les mots
ai égarée le champ lexical d'écorchée vive
je ne trouve plus cette douce satisfaction ni dans mes textes, mes photos, ni mes tenues
Fuir l'âpre réalité dans une mer d'April vêtus
je m'y retrouve toujours
me déguise avec eux
cracherai mon dernier souffle dans cette sphère
Je suis très superficielle
Je n'ai besoin de personne
Surtout
Pas
De lui
&
J'irai en L
J'irai en L parce que je n'ai jamais envisagé d'autres alternatives
J'irai en L parce que j'aime les littéraires, parce que j'en suis une moi-même
Avec ou sans trous à mes collants
6 mars 2009
Avoir L'âme (où pas)
Je suis convaincue d'une chose, certaines allures ont une âme, d'autre pas.
C'est un peu inexplicable en fait.
Dans mon esprit, une nonchalence et une désinvolture légère produisent cet effet véritable, trash, authentique et brut qui donnent à mon goût ce coté si sensuel que je ne retrouve pas dans des prestances moins "écorchés" lisses et fades.
Je n'ai aucune envie d'être jolie ou mignonne pour l'instant, mon seul but est de dégager quelque chose de fort et d'offrir une existence pur à mon allure.
On l'a, on l'obtient, on l'apprend, on l'a, on l'a jamais, on l'a.
21 févr. 2009
To be Kills SuGar
The Kills m'ont appris à aduler.
Ce duo duquel émane le parfum le plus rock'n'roll, le plus brut, le plus vraie, cet exquise vision d'inachevé..
C'est un groupe qui ne me donne pas seulement l'envie d'exister mais surtout le besoin d'être une fille inégalable et nonpareille.
Je ne rendrais jamais assez hommage au Kills, ils sont si imparfaitement délicieux, j'aime tous ce qui les fait.
Fanatisme.
9 févr. 2009
Hier, j'me suis dis que j'allais VRAIMENT mettre mon coté "douceur" en avant et arréter de me prendre la tête avec mes mixages et mes "juste milieux", alors j'ai enfilé une robe en vieille dentelles, un gros pull rose dragé, des collants blancs et des richelieux vintage, j'ai même mis du blush rose, MOI !
'Faut dire ce qui est, "the cherry blossom girl" de Air à pas aidé à trashisé le tout !
Et puis j'ai été comme ça faire des courses.
Et là, merde, j'étais franchement pas à l'aise, j'me sentais telle une PPPP(Pauvre Petite Pucelle Pommée)
Je ne peux tout bêtement pas me sentir à l'aise si le rock'n'oll ne domine pas mon allure, sans trous à mes jeans, mes shorts ou à mes collants, sans délavures, sans tissus chinés, sans une touche de désordre, sans mes cheveux décoiffés, sans mes yeux charbonneux, slim en bas et oversize en haut. Ils forment ma carapace, l'intime conviction d'être prise au sèrieux et non comme une fleur bleue.
Et même si je ne possède pas le quart de ma garde robe spirituelle, je crois qu'elle viendra.
Parcque j'y vois une petite blonde pas comme les autres dans un quartier de Phoenix et que, mine de rien, ça me parle bien plus qu'on ne penserait
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